Harry Potter et l’Ordre du Phénix

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A quinze ans, Harry s’apprête à entrer en cinquième année à Poudlard. Et s’il est heureux de retrouver le monde des sorciers, il n’a jamais été aussi anxieux. L’adolescence, la perspective des examens importants en fin d’année et ces étranges cauchemars… Car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour et, plus que jamais, Harry sent peser sur lui une terrible menace. Une menace que le ministère de la Magie ne semble pas prendre au sérieux, contrairement à Dumbledore. Poudlard devient alors le terrain d’une véritable lutte de pouvoir. La résistance s’organise autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours..

Barre-de-séparation

Ça faisait fort longtemps que je n’avais pas fait un billet lecture sur la saga Harry Potter mais la relecture de ce cinquième tome n’était vraiment pas une priorité.
En plus, quand on voit sa taille, il n’est pas facilement transportable dans mon sac et je repoussais toujours à l’entamer parce qu’il y avait toujours plus urgent à lire.

Alors qu’aujourd’hui tout le monde ne va parler que de l’Enfant Maudit, moi j’écris sur l’Ordre du Phénix.
C’est un tome particulièrement imposant, qui réussit à faire la part belle à la fois aux évènements hors école, de part sa très longue introduction pré-cinquième année d’études, mais aussi aux cours, avec les examens des BUSE qui arrivent en fin d’année.

Le monde des sorciers est séparé entre ceux qui croient la parole de Dumbledore, qui répète que Lord Voldemort est de retour, et l’immense majorité qui refuse de l’admettre.
Du coup, le ministère envoie à Poudlard le pire professeur qu’on n’ait pu voir, incarné par Dolorès Ombrage.
Rogue a en effet réussi à trouver quelqu’un à sa hauteur en matière de méchanceté. C’est d’ailleurs amusant que ça arrive justement au même moment où on commence à en découvrir un peu plus sur lui et sur sa jeunesse, ce qui relativise légèrement l’opinion qu’on lui porte.

Ce qui ne m’a fait que modérément apprécié ce tome, c’est qu’Harry y est imbuvable. Sa crise d’adolescence doit être passée par là mais l’entendre ronchonner et râler à longueur de temps a fini par me crisper contre lui. Je me demande quand même s’il est possible que des garçons de 15 ans soient si peu dégourdis et même pas un minimum au fait de la psychologie féminine. Je reconnais tout de même que Cho est elle aussi agaçante et qu’elle ne lui apporte pas beaucoup de soutien.
C’est encore plus marqué par le fait qu’on attend très longtemps que l’action décolle enfin et que la virée au Département des Mystères n’arrive que très tardivement.

Heureusement, J.K. Rowling  arrive bien à faire passer le temps jusque là et c’est un régal de découvrir encore des petits mystères de ce monde magique.
J’aime particulièrement les toutes petites choses qui ne sont pas vraiment importantes mais qui rendent Poudlard si vivant.
Il y a en plus l’Armée de Dumbledore, une idée lumineuse d’Hermione qui permet à Harry de retrouver un peu le moral et à moi d’avoir ma dose de Neville.

La fin du tome se réveille donc assez brusquement et malgré une conclusion assez douloureuse, je l’ai plutôt vécue comme un soulagement.
La communauté magique ne pourra plus continuer à se cacher les yeux, il et désormais temps d’avancer.

Harry Potter et l’Ordre du Phénix
J. K. Rowling
Gallimard

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13 réflexions sur “Harry Potter et l’Ordre du Phénix

  1. C’est marrant comment la dernière ligne de ta critique s’applique aussi à la fin du 4- c’est même ce à quoi on s’attend pour le 5 et en fait non lol

    Harry est imbuvable, mais c’est tellement bien écrit que généralement, à chaque relecture, JE suis imbuvable avec mon entourage ; surtout au début du livre. Il y a cet effet magique sur moi, Harry m’insupporte tellement que tout le reste m’énerve 😂

    Un bon gros roman 😍

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  2. Ahah! Bon alors oké, Cho est insupportable, mais en même temps, j’ai jamais pigé ce que Harry lui trouvait d’intéressant. Cela dit, j’ai le même problème pour Ginny (oui, Harry a des goûts de merde en matière de meufs)(et puis choisir une rousse comme sa mère, moi, je trouve ça louche, même pour un orphelin, excusez-moi hein).
    Il n’empêche que ce cinquième tome fait partie de mes préférés, je n’ai jamais compris le lynchage général (ou presque) qu’il a subi. La relation entre Rogue et Harry m’a littéralement passionnée. Je comprenais pas sur le coup pourquoi on nous le faisait revenir sur le devant de la scène comme un cheveu sur la soupe, mais hé oui Harry, ton père était un peu un connard quand même, c’est pas grave, on s’en remet.
    Et c’est dommage (mais traumatisant donc efficacement bien placé), Sirius commençait à prendre un peu de profondeur et d’intérêt avant de faire un truc débile. Un truc débile à la James Potter. Fuck laïfe.

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