Afterlife – Saison 2

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Après le coma vécu par Alison, Robert semble s’être ouvert aux esprits. Jusqu’à ce que sa vie personnelle soit bouleversée par son état de santé alors que celle d’Alison est envahie par un retour qu’elle aurait préféré ne pas vivre.

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On avait laissé Alison mourante en fin de première saison, on la retrouve en pleine forme ou presque, après avoir passé quelques semaines dans le coma.
Le point positif, c’est que Robert croit maintenant qu’elle est vraiment une médium, leurs rapports sont donc beaucoup plus apaisés, ce qui fait du bien, même s’il est bien le seul à la croire.
Malheureusement, il découvre aussi très vite qu’il est mourant, et comme il s’est en prime rabiboché avec son ex femme, il a d’autres choses à faire que de lui courir après dans toutes les aventures où elle se jette les yeux fermés sans beaucoup réfléchir et sans autre plan que de virer hystérique.
Il est d’ailleurs à noter qu’elle est de moins en moins utile puisque à l’exception du très joli premier épisode avec Ed Westwick, les fantômes, revenants et autres esprits n’en font vraiment qu’à leur tête et la présence d’Alison est plus un prétexte pour nous introduire à leur histoire que vraiment indispensable.

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En prime et sans trop que l’on sache pourquoi, Robert finit par changer d’avis et devient à son tour imbuvable pendant qu’Alison est de son côté perturbée par sa mère, reine du ménage, qui vient la hanter.

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L’essentiel de la saison est donc constitué d’épisodes où les personnages principaux se font la gueule et se hurlent dessus.
Jusqu’à ce qu’on arrive à la presque conclusion, dans un septième et avant-dernier épisode parfait où Robert est enfin celui qui est mis en avant. C’est l’enquête la plus aboutie qu’ils aient eu à vivre et c’est vraiment à regretter qu’elle arrive si tard, la série se terminant juste après.

Afterlife ne restera donc pas bien longtemps dans ma mémoire, j’ai d’ailleurs du mal à comprendre comment une série avec deux personnages principaux aussi antipathiques a pu durer deux saisons.
Au mieux, elle peut être une jolie piqûre pour nous rappeler à quel point notre sens de la mode pouvait être douteux au début du XXème siècle, Alison aimant à porter des robes par dessus ses pantalons de la même façon que je le faisais au lycée, et il est toujours agréable de croiser quelques visages connus au gré des épisodes, même si ce n’est pas forcément à l’avantage de Natalia Tena et Liam Cunningham.

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En revanche, Harry Treadaway est très chou et la musique sera restée splendide jusqu’à la fin.

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