Afterlife – Saison 1

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Robert Bridge est enseignant en psychologie et pense que tous les médiums ne sont que des charlatans. Alison Mundy voit des esprits depuis son enfance… et est hantée par des visions du fils de Robert, tragiquement disparu dans un accident de voiture.

Saison 1

Voilà encore une série arrivée je ne sais trop comment dans ma liste de séries à voir, sans doute pour la présence de Andrew Lincoln, bien que je ne pense pas l’avoir déjà vu ailleurs, ou de Lesley Sharp, ce qui serait sans doute bien plus cohérent avec ce que je regarde d’habitude.

Au premier abord, on se trouve ici dans une série qui ressemble un peu à Ghost Whisperer, la série avec Jennifer Love Hewitt, que je n’aime pas du tout, puisqu’Alison est une médium.
Face à elle, Robert, enseignant en psychologie, joue le rôle du sceptique, qui ne croit pas du tout au spiritualisme, et est persuadé d’avoir affaire à une charlatan.
Une de ses collègues le persuade d’écrire un nouveau livre, et c’est ainsi qu’il se retrouve à suivre Alison dans ses actions quotidiennes.

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La première saison est très courte, avec seulement six épisodes, mais j’ai eu énormément de mal à entrer dedans.
Alison est hystérique, je ne sais pas si c’est le doublage qui veut ça mais elle passe son temps à hurler, elle est épuisante et, au fond, elle sert un peu à rien puisque la plupart des morts n’en font qu’à leur tête et règlent leurs problèmes sans elle.
Robert est quant à lui sceptique, mais à un point où il en devient terriblement agaçant et l’histoire avec son fils est très clichée.

Mais le plus gênant c’est quand même la morale de certains épisodes que je trouve plus que limite, notamment quand la série aborde le thème de l’avortement.

Malgré tout, au fur et à mesure de la saison, j’ai commencé à avoir un peu d’attachement aux personnages.
La façon dont Alison a obtenu ses capacités est touchante, tout comme sa volonté de retrouver une vie la plus normale possible, et le lien qui la lie à Robert est déséquilibré mais bien réel.
Du coup, j’ai été assez choquée par la fin de saison encore plus violente que les épisodes précédents et je me demande maintenant comment tout ça va pouvoir être réglé dans la suite.

On a donc affaire ici à une série terriblement pessimiste, portée par une musique envoûtante et qui tient sur les épaules de deux personnages dont l’implication dans leurs malheurs conditionne sans aucun doute l’appréciation de la série.

aft

5 réflexions sur “Afterlife – Saison 1

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