Bilan Séries – Mars 2021

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Coucou à tous !

Comme chaque début de mois on se retrouve pour faire un bilan des saisons que j’ai terminées au cours du mois précédent.
Beaucoup de séries terminées ce mois-ci, certaines que je trainais depuis bien longtemps, j’espère réussir à faire de même en Avril.

En avant !

WandaVision – Mini série

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WandaVision combine des éléments de sitcom traditionnelle à ceux de l’Univers Cinématographique Marvel. Wanda Maximoff alias Scarlet Witch et Vision sont des super-héros, vivant dans une banlieue idéalisée mais commençant à soupçonner que tout n’est peut-être pas ce qu’il paraît être…

Je ne misais pas grand chose au départ avec cette série. Wanda est un personnage qui ne m’avait jusque là pas beaucoup intéressée et je n’aime pas du tout le format sitcom. Et j’ai donc très logiquement eu beaucoup de mal avec le début de la saison.
Heureusement, on sent très vite qu’il y a autre chose qui traine autour de la petite ville et je me suis régalée à suivre toutes les théories lancées dans tous les sens. Très sagement, la série est finalement restée assez raisonnable de ce côté là. On a bien eu une apparition de Evan Peters, mais dans un rôle bien éloigné de celui auquel on s’attendait, et Agatha Harkness avait bien manipulé quelques ficelles pour faire tourner les choses à son avantage. Mais pas d’énormes méchants, pas de sources secrètes dans l’armée, pas de Mephisto ou de multiverse.
A la place, la série a joué sur l’émotion et c’était parfait. WandaVision, c’est tout simplement l’histoire d’une jeune femme qui a tout perdu et qui doit apprendre à faire ses multiples deuils alors qu’elle aurait la capacité de recréer un univers autour d’elle.
Elizabeth Olsen est magnifique, Paul Bettany aussi, les petits clins d’œil et les apparitions d’autres personnages de l’univers Marvel se font très bien et l’ensemble réussit à être émouvant tout en mettant en avant une femme forte, qui risque d’être fort redoutable pour la suite des évènements.

The Clone Wars – saison 2

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Histoire de ne pas perdre la main, nous avons avancé dans la découverte de Clone Wars. On continue dans la lignée de la première saison mais on abandonne peu à peu le format des épisodes isolés pour se lancer dans des arcs plus longs.
On a ainsi droit à toute une partie sur Mufasar, avec l’assaut de la planète puis des parasites qui infectent les clones, mais aussi et surtout trois épisodes sur Mandalore, pour faire la connaissance de la duchesse Satine, ce qui révèle toute un pan un peu méconnu du passé d’Obi Wan et une relation terriblement sarcastique entre ces deux là, ainsi que toute une histoire de dissidents, les Death Watch.
Mais dans cette saison, on a aussi droit au retour de Boba Fett qui cherche à venger la mort de son père et c’est un petit arc fort intéressant qui montre bien à quel point certains jedis peuvent parfois se montrer cruels, même si ce n’est pas le but recherché.

Ahsoka est bien souvent en retrait, essentiellement présente pour des épisodes plus légers, mais on développe par contre beaucoup le lien entre Obi Wan et Anakin. C’est juste un peu dommage qu’il n’y ait pas plus d’épisodes centrés sur les clones en eux mêmes.

Paris Police 1900 – Mini série

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1899, la République est au bord de l’explosion, prise en étau entre les ligues nationalistes et antisémites et la menace anarchiste. Le cadavre d’une inconnue retrouvé dans la Seine va propulser un jeune inspecteur ambitieux au cœur d’une enquête criminelle qui révélera un lourd secret d’État. Il va croiser la route de Lépine, de retour à la tête d’une Préfecture vérolée par les luttes de pouvoir, de la première femme avocate et d’une courtisane reconvertie en espionne… Ces personnages que tout oppose vont s’unir pour affronter un coup d’état. La Belle Époque n’a de belle que le nom.

Je n’avais pas vraiment prévu de regarder cette série mais face aux critiques plutôt positives, je me suis laissé tenter et je me suis laissée embarquer dans cette histoire qui, par son scénario et sa mise en scène, rappelle assez Ripper Street.
On a un meurtre sanglant, mais à la suite de celui-ci, on a surtout droit à une plongée dans l’époque de ce début de XXème siècle, celui où le Président Faure vient tout juste de mourir, où l’antisémitisme monte en flèche et où la question de l’Alsace et les rapports avec l’Allemagne sont toujours bien présents.
C’est de très bonne qualité, les acteurs tiennent bien leur rôle et si le personnage principal passe son temps à se faire casser la figure, il y a aussi des personnages secondaires qui évoluent particulièrement bien.
Le problème c’est que l’ensemble fait tout de même un peu fouillis. Si j’ai bien cerné toute la partie politique, les jeux de pouvoir entre la police et la Préfecture, les affaires d’espionnage et toute l’imbroglio autour de l’affaire Dreyfus, je n’ai rien compris à l’enquête policière en elle-même et à tout ce qui tournait autour de cette pauvre victime et sa famille alsacienne.
Je n’ai pas non plus accroché au personnage de Marguerite Steinheil, mais on est tout de même dans le haut du panier au niveau des séries de ce genre et, malgré son ton très pessimiste, elle est très agréable à suivre pour peu de ne pas se montrer distrait pendant son visionnage.

Cidade Invisível – Saison 1

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Un policier enquêtant sur un meurtre se retrouve pris dans une bataille entre le monde invisible et un royaume souterrain peuplé de créatures mythiques.

Dans la floppée de séries Netflix sorties ces derniers mois, je me suis laissée tenter par celle-ci parce que Cilou m’en avait parlé dans les commentaires de mon bilan de Février et que c’est brésilien, et qu’un peu de dépaysement fait toujours du bien.

La mythologie proposée, à base de chimères mythologiques qui cherchent à empêcher une entité maléfique de revenir sur Terre, est très intéressante. Et l’intrigue policière est plutôt bien foutue même si tout est quand même bien bavard alors que les protagonistes communiquent au final très peu, ou très mal entre eux.
J’ai bien apprécié qu’on sorte un peu du cadre habituel d’adolescents pour un personnage principal jeune veuf qui a du mal à se remettre de la mort de sa femme et qui ne sait pas comment gérer sa fille. Au niveau des personnages secondaires, il y en a un peu pour tous les gouts mais c’est un peu triste de voir l’hécatombe dans les personnages mythologiques, d’autant plus que ce ne sont pas les agréables qui réussissent à survivre.
C’est donc plutôt sympathique malgré le manque de budget. Comme dans toute série Netflix du même type, ça se regarde sans déplaisir mais le problème c’est que ça s’oublie également très vite. La bonne nouvelle c’est que c’est renouvelé pour une deuxième saison.

Vienna Blood – Saison 1

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Au début du 20ème siècle, à Vienne, Max Liebermann, un brillant médecin qui a étudié avec le célèbre psychanalyste Sigmund Freud, entre en contact Oskar Rheinhardt, un inspecteur de police autrichien, et lui propose son aide pour élucider l’étrange affaire à laquelle il est confronté. Son extraordinaire capacité d’analyse, ses compétences en médecine légale et ses connaissances sur le comportement humain et ses déviances seront précieuses pour résoudre les enquêtes criminelles les plus complexes.

Je vous ai déjà rapidement parlé de cette série sur laquelle je ne suis tombée que parce que je cherchais quelque chose de très simple à regarder pendant une après-midi puzzle.
Le pitch de base n’est pas des plus originaux puisqu’il s’agit basiquement d’un policier et d’un consultant qui mènent des enquêtes ensemble. On a déjà vu ça environ 350 fois et en plus, on ne nous donne même pas la peine de trouver une raison valable pour les coller ensemble.
Mais ce qui fait que la série fonctionne c’est que l’action est placée à Vienne, au tout début du XXème siècle, à un moment assez charnière dans l’histoire européenne.
Le personnage de Max Liebermann est un étudiant en médecine psychiatrique, il est anglais et il est juif. A ses côtés, Oskar Rheinhardt est un solide policier, un peu bourru au premier abord mais qui est très ouvert d’esprit et qui accepte les idées à priori saugrenues de son collègue.
Les acteurs sont à peu près tous inconnus, les enquêtes policières sont pas follement originales et les épisodes durent 1H30. Malgré tout, ça a très bien fonctionné avec moi, j’ai passé un très bon moment à suivre ces aventures et la vie personnelle des deux enquêteurs tout en voyant le climat bouger autour d’eux.
Il n’y a que trois épisodes, ça passe donc très vite, et à première vue c’est renouvelé pour une deuxième saison.

The Dragon Prince – Saison 3

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La saison 2 de The Dragon Prince marquait un ralentissement dans le rythme, les personnages apprenant à grandir et à se connaitre.
Ce n’est pas du tout le cas pour cette troisième où le rythme accélère à toute allure et où les choses bougent dans tous les sens. Zym, Callum et Rayla sont arrivés à Xadia et j’ai adoré le retour de la jeune elfe dans son village. J’ai été plus sceptique sur le couronnement de Ezran et tout son passage en tant que roi, c’était dans l’ensemble assez inutile même si ça permet à Claudia de montrer à quel point elle manque de perspicacité alors que son frère se met lui à briller par sa gentillesse et l’espèce de courage qu’il développe.
Et tout ça mène bien entendu à un affrontement au sommet, au pied de la montagne où la mère de Zym est endormie.
Toute la saison est parfaitement rythmée, il y a un bon équilibre entre les dialogues et l’action et chacun a l’air de savoir pourquoi il veut se battre même si c’est parfois très cruel envers certains personnages. Le final offre une ouverture alors que tout était presque réglé, mais il peut tout de même se suffire à lui-même (alors que la fin de saison 2 ne réglait rien du tout) et c’est plutôt appréciable en cette époque où bon nombre de séries se terminent n’importe comment. Mais j’aimerais tout de même en apprendre plus sur le très mystérieux Aaravos, parce que je n’ai rien compris à ses motivations.

Upload – Saison 1

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Dans un futur où les humains sont capables de « s’uploader » dans la vie après la mort, Nathan, mort prématurément, est accueilli dans sa version du paradis par une certaine Nora. Il va lui falloir s’adapter…

Me voici enfin arrivée à la fin de cette saison que j’avais commencé l’année dernière. Je l’ai beaucoup aimé et je ne comprends absolument pas pourquoi j’ai mis autant de temps à la regarder, d’autant plus avec ses courts épisodes.
Upload apparait au départ comme une simple comédie prenant place dans un futur où il est possible de se télécharger, après sa mort, dans un univers virtuel. C’est ce qu’il se passe pour Nathan après qu’il ait subi un accident de voiture et que sa fiancée lui ai payé un séjour à Lakewiew, le tout entrainant une période d’adaptation pleine de surprises, et un joli coup de cœur pour Nora, son Ange, la personne chargée de lui servie de servie après-vente et qui est elle bien vivante.
Bon, ça c’est pour le côté fun, qui est déjà très efficace mais qui aurait pu m’agacer à la longue (même si le personnage de Luke est totalement hilarant) mais on nous rajoute très rapidement une petite couche de mystères, la mort de Nathan alors qu’il souhaitant boucler la vente d’un logiciel apparaissant comme très louche.
Le mélange des deux genres fonctionne très bien, les personnages sont bien moins manichéens que ce qu’ils ont l’air au premier abord, on passe très facilement de la comédie à l’enquête mystérieuse et, dans l’ensemble, ce futur idéal a quand même l’air bien naze par certains aspects.
Par contre on nous laisse en plein mystère en fin de saison, heureusement que la série a été renouvelée très rapidement.

American Gods – Saison 3

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Je n’attendais plus vraiment le retour de cette série qui m’avait pas mal déçue en saison 2, mais elle a réussi à arriver à un moment plutôt opportun et j’ai tout d’abord été ravie de la retrouver.
Les scénaristes ayant décidé qu’ils n’en avaient plus rien à faire du scénario (à première vue, l’intrigue générale c’est que les nouveaux dieux ont décidé de lancer une nouvelle application téléphonique et que Wednesday est toujours à la recherche d’alliés pour sa guerre), on part un peu dans tous les sens et, tout d’abord, à Lakeside. Une sous intrigue qui va faire un flop total tant on peine à retrouver le sentiment de protection et d’enfermement que pouvait y avoir Shadow, celui-ci passant son temps à aller faire des virées à l’extérieur. Le mystère sur la gamine disparue est nul, et personnellement je n’en avais rien à faire de tous les personnages qu’on y croise.
Du coup, c’est sur des passages très particuliers que la série réussit à être brillante. Le départ de Demeter, la compréhension de Laura au Purgatoire qu’elle n’a pas toujours été méchante, le flashback sur TechnoBoy qui en devient un personnage super attachant, la libération de Bilquiss de cette image d’icone sexuelle dans laquelle elle s’enfermait, le lâcher-prise de Salim qui réussit à renouer avec son Dieu tout en s’acceptant lui-même, tout ça, ça marche vraiment. C’est beau, c’est graphique mais on comprend de quoi il s’agit et ça marque ce qu’est vraiment la série.
Bien plus que les manigances sans fin de Wednesday. La saison se termine sur sa mort apparente dans laquelle il a enflé tout le monde, y compris son fils, tout en nous montrant dans le même temps que Mr. World trafiquait des trucs de son côté.
Ca marque aussi la fin de la série puisqu’elle n’est pas renouvelée.

Voilà donc pour ce mois de Mars qui m’a paru sans fin et on se retrouve début Mai pour un bilan de mes séries visionnées en Avril, bon mois à tous 🙂 .

5 réflexions sur “Bilan Séries – Mars 2021

  1. Et bin tout un joli mois de Mars…je serais moins severe avec American Gods…la saison 2 m’a paru la plus pourrie…;)…et oui WV fut une bien belle surprise….;)
    De mon cote je me tate a abondonner « Debris »….bref…cela ne colle pas trop…;)

    Aimé par 1 personne

  2. Je ne vais pas revenir sur les séries dont on a déjà parlé dans tes articles hebdomadaires, comme WandaVision ou American Gods. J’ai aussi regardé Paris Police 1900 que j’ai trouvé très bien, peut-être un poil long à chaque épisode mais bien fichu et intéressant et avec une très belle reconstitution. J’ai beaucoup aimé Jeanne Chauvin, l’aspirante avocate et le département légiste m’a parfois fait penser à celui de The Alienist (et je ne sais pas pourquoi :)).
    J’ai trouvé Upload très sympa, déjà parce que Robbie Amell est chou et j’ai adoré Nora son ange. Et le fait qu’effectivement ce ne soit pas qu’une comédie. Je partais en pensant que ça allait être un divertissement plutôt léger, ce qu’elle est par certains côtés mais j’ai été surprise d’accrocher autant. Vivement la saison 2.

    Aimé par 1 personne

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