Capital

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Tout semble aller pour le mieux dans Pepys Road, dans le sud londonien. Jusqu’au jour où chaque foyer reçoit un message mystérieux et menaçant dans sa boîte aux lettres. L’inquiétude s’installe…

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Capital fait partie de ces multiples mini séries britanniques rajoutées assez compulsivement dans ma liste de choses à voir quand je tombe dessus en fouillant les filmographies d’acteurs que j’aime bien. Elles y restent en général très longtemps et c’est un petit peu par hasard que je me suis lancée dans celle-ci.

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Capital nous raconte l’histoire d’une rue et de ses habitants, bouleversés lorsque tout le monde commence à recevoir des cartes postales mystérieuses, puis des animaux morts, sans que personne ne comprenne très bien ce qu’on leur veut.
Il y a une vieille dame, dont la fille voudrait qu’elle quitte la maison et que son petit-fils vient voir de temps en temps, deux ouvriers du bâtiment polonais dont l’un d’entre eux multiplie les conquêtes, une famille d’immigrés pakistanais, un banquier qui ne vit que pour son travail et qui délaisse sa femme et ses enfants, une baby-sitter croate, une réfugiée zimbabwéenne dont le droit au séjour est expiré et un petit policier qui vient mener l’enquête.

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Comme il n’y a que douze acteurs dans tout le Royaume-Uni, tout les interprètes sont connus, que ce soit Toby Jones, Adeel Akhtar, Gemma Jones, Wunmi Mosaku, Lesley Sharp, Alexander Arnold et ceux pour qui j’avais sans doute ajouté la série à l’origine, Bryan Dick et Robert Emms.

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Le rythme est assez long à démarrer, on navigue un moment entre les différentes protagonistes en se demandant si quelque chose va finir par arriver.
On s’attache aux personnages, à ce qu’ils traversent, mais il ne faut surtout pas s’attendre à un thriller ou une énigme policière, les cartes postales n’étant là que comme prétexte et on est plus là dans une allégorie pour nous expliquer le vivre ensemble et les évolutions de la société britannique.
Les personnages sont bien écrits et très réalistes. Terriblement réalistes même, jusque dans leurs défauts qui les rendent réels et humains.

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On passe quelques mois en leur compagnie, on fait un bout de chemin et on aura vécu une partie de la mutation de cette rue de Londres qui ressemble à tellement d’autres.
Britannique jusqu’au bout.

2 réflexions sur “Capital

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