Adieu, mes quinze ans …

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Fanny, l’héroïne de cette histoire, se souvient…
En 1957, la rencontre avec Yann, au volant de son camion, terriblement attirant alors qu’elle était en panne de bicyclette…
Il y a quinze ans de cela…

Adieu mes quinze ans (3)

Histoire d’être à la pointe de la modernité et du dynamisme, j’ai décidé de vous parler aujourd’hui d’une série diffusée en … 1971 !
C’est une adaptation du livre du même nom de Claude Campagne que j’avais adoré dans mon adolescence et ma maman me parlait avec beaucoup de nostalgie de cette série qu’elle regardait quand elle était jeune. Malheureusement elle était introuvable jusqu’à ce que Frankie me lance sur la piste Youtube où j’ai enfin pu la voir.

Adieu, mes quinze ans … nous replonge en 1957, au Cadran Solaire situé près de Boulogne sur Mer, une maison dans laquelle habitent le Capitaine et ses deux petits enfants, le solide Guillaume, qui travaille comme menuisier, et Fanny, lycéenne très terre à terre.
Leur quotidien est très régulier, bercé par les sorties à la plage entre copines et les visites de Yann, un conducteur de camion travaillant à la minoterie voisine qui traduit le latin des versions de Fanny et apporte avec lui un brin de mystère.
Jusqu’à ce que le capitaine décide d’accueillir une jeune Norvégienne, Ingvild, pour une année scolaire. Cette étrange décision vient tout bouleverser dans la demeure et les questions se multiplient sur ce qu’il a bien pu se passer à Narvik, pendant la Seconde Guerre mondiale.

adieuu

Cette jolie mini série est très fidèle à l’oeuvre qu’elle adapte. Il y a à peine quelques petits ajouts pour mettre un peu plus de vie lorsque l’action se déroule à Boulogne mais pour le reste j’y ai retrouvé absolument tous les passages qui m’avaient marqués lors de ma lecture.

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C’est une série ancienne, avec une image assez vieillie, l’utilisation d’archives quand les personnages se souviennent de Narvik, une esthétique plus tournée vers les années 70 que les années 50 dans lesquelles l’action est censée prendre part et pas mal de réutilisations des mêmes plans, notamment lorsque Yann conduit son camion.
Mais il y a aussi une grande tendresse à l’image, la famille Le Marroy est attachante, les acteurs principaux sont vraiment crédibles et j’ai une grande tendresse pour Fanny, cette jeune fille dans laquelle il est tellement facile de s’identifier et qui est un peu perdu dans ce qu’il se passe autour d’elle.

adieu (2)

Quel sentiment commençait donc à sourdre en moi, si fort qu’il blessa à ce point l’intransigeante droiture de ma seizième année …

C’est vraiment un beau personnage, très solide, qui s’interdit tout romantisme mais qui pourtant est comme toutes les jeunes filles de son âge.
J’aime aussi beaucoup Guillaume, le parfait grand frère solide sur lequel on peut compter.
Et puis Yann bien sûr, le beau Yann et ses yeux magnifiques.

Adieu mes quinze ans (7)

Je suis ravie d’avoir enfin pu voir cette adaptation qui m’a donné envie de relire le livre et dont le générique entêtant reste longtemps dans les mémoires.

2 réflexions sur “Adieu, mes quinze ans …

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