En attendant le jour

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Reléguée au quart de nuit du commissariat d’Hollywood, l’inspectrice Renée Ballard se lance dans des enquêtes qu’elle n’a pas le droit de mener à leur terme. Le règlement l’oblige en effet à les confier aux inspecteurs de jour dès la fin de son service. Mais, une nuit, elle tombe sur deux affaires qu’elle refuse d’abandonner : le tabassage d’un prostitué laissé pour mort dans un parking, et le meurtre d’une jeune femme lors d’une fusillade dans un night-club.
En violation de toutes les règles et contre les désirs mêmes de son coéquipier, elle décide de travailler les deux dossiers de jour tout en honorant ses quarts de nuit. L’épuisement la gagne, ses démons la rattrapent et la hiérarchie s’acharne, mais Renée Ballard n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds.

Merci à Calmann Levy et Net Galley pour ce partenariat.

Barre-de-séparation

Auteur prolifique, Michael Connelly est très connu, notamment pour sa série Harry Bosch qui entrecroise son personnage principal ainsi que d’autres appartenant à un univers plus global.
Personnellement, je ne le connais que pour ses apparitions dans la série Castle et j’ai été contente de le découvrir par le biais de sa nouvelle héroïne, Renée Ballard.

Celle-ci est enquêtrice de nuit au sein de la police d’Hollywood, un travail dans lequel elle ne peut jamais aller au bout de ses enquêtes.
Lors d’une de ses gardes, elle se trouve à devoir gérer, avec son coéquipier, un cambriolage, une tentative d’homicide et une fusillade au sein d’une boite de nuit Des cas très variés qui vont occuper toutes ses prochaines nuits.

Renée est un personnage agréable à suivre bien que son caractère borné a parfois eu tendance à m’agacer, comme si tout policier devait forcément être un personnage grognon ayant un passif douloureux. Elle a quand même une certaine lucidité sur la chaîne hiérarchique et elle tente au maximum de respecter les procédures.

Avec trois enquêtes menées en parallèle, il n’y a aucun temps mort et le rythme est très soutenu. Un peu trop même à mon goût puisque Ballard ne dort quasiment jamais, ce qui finit par être fatiguant.

On est dans un policier assez classique mais efficace. J’ai quand même eu du mal avec certaines tournures de phrases, sans doute dues à la traduction, qui ont rendu des paragraphes assez incompréhensibles, avec des correspondances de temps assez aléatoires.

Le Ruger, lui, était un petit joujou facilement dissimulable dont se servir dans le travail à bout portant.

Mais il s’agit tout de même d’une lecture agréable suivant des chemins balisés et mettant en scène une héroïne qui ne se laisse pas marcher sur les pieds.

En attendant le jour
Michael Connelly
Calmann Levy

3 réflexions sur “En attendant le jour

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