The Enfield Haunting

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Été 1977, Peggy Hodgson et ses trois enfants expérimentent des phénomènes très étranges dans leur nouvelle maison située à Einfield. Elle fait alors appel à Maurice Grosse, chercheur débutant dans le paranormal, pour qu’il mène l’enquête. Il est assisté par Guy Lyon Playfair, investigateur expérimenté qui aborde ce cas avec scepticisme.

The Enfield Haunting Episode 1

Je n’aime pas les choses qui font peur et je n’avais sûrement pas le temps de démarrer une nouvelle série.
Malgré tout, comme elle m’avait été recommandée et avec la présence de Matthew Macfadyen au casting, j’ai profité d’une diffusion à la télévision pour la regarder.
Autant dire que c’était un peu léger pour me pousser à ce que je l’apprécie et pourtant, je n’ai pas boudé mon plaisir et j’ai enchaîné les trois épisodes.

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Il est compliqué de faire original avec de histoires de poltergeist ou de fantôme. Tout ou presque a plus ou moins déjà été dit, du coup la volonté d’en faire une histoire plus personnelle que vraiment horrifique est plutôt une bonne idée, même si j’ai tout de même sursauté à plus d’une reprise (et j’avais pourtant pris bien soin de regarder la série en milieu d’après-midi).

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Le scénario est assez classique et serait adapté d’une histoire réelle, intervenue à Brimsdown à la fin des années 70 et à partir de laquelle Guy Lyon Playfair a écrit un livre, celle d’un pavillon de banlieue hanté par un esprit qui s’exprime notamment à travers la plus jeune des filles de la famille qui habite là.
La reconstitution de cette période est d’ailleurs un des gros points forts de la série, que ce soit au niveau des décors ultra kitchs et des tenues des filles.

L’interprétation est également très solide, Matthew Macfadyen en Guy Lyon Playfair est très bon mais c’est aussi le cas de Timothy Spall, sans compter la jeune Eleanor Worthington-Cox qui est impeccable, donnant l’impression de vraiment s’amuser dans ce rôle.

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Je regarde très peu de séries de ce style, elle m’a donc par moments fait penser à une autre traitant aussi de surnaturel et se passant pour partie à la même époque, Marchlands.
C’est d’ailleurs en privilégiant le côté psychologique à celui de l’horreur pure que l’une comme l’autre arrivent à tirer leur épingle du jeu même s’il ne s’agira jamais de ce que je préfère visionner.

3 réflexions sur “The Enfield Haunting

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