Indian Summers – Saison 1

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En 1932, l’Inde rêve d’indépendance tandis que l’Empire britannique est sur le point de s’effondrer.
Le temps d’un été, intrigues politiques, promesses, sexe et passion vont se mêler…

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Dans la foulée du succès de Downton Abbey, Channel 4 a lancé Indian Summers, qui prend place en Inde, en 1932, à une période où les tensions entre les locaux et les coloniaux émergent de plus en plus.
Comme tous les étés, l’administration britannique se retire au frais au pied de l’Himalaya et profite de son temps libre pour se retrouver au Royal Simla Club.

Du drama historique en costumes et avec de beaux chapeaux, vous me connaissez bien, je n’ai pas pu résister bien longtemps.

La saison est courte et ne perd donc pas de temps à s’égarer dans trop de directions, les personnages sont rapidement introduits avec leurs problématiques, les tensions raciales s’éveillent très vite, et on retrouve bien évidemment des histoires d’amour, de haine et de jalousie au milieu de tout ça.

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C’est une période plutôt inconnue pour moi et j’ai été ravie de pouvoir la découvrir par ce biais. Le contexte est très bien posé, la reconstitution est bonne, les paysages splendides et les acteurs sont au top. Cependant, j’ai eu du mal à vraiment embarquer dans l’histoire.

Je pense qu’il me manquait un personnage à qui m’identifier, quelqu’un dont j’aurai vraiment envie de connaître le dénouement.
C’est finalement arrivé avec Ian McLeod, dont j’ai longtemps eu du mal à comprendre l’intérêt, mais il était déjà presque trop tard. C’est dommage parce que toute sa storyline autour de la plantation de thé et de son rapport avec Ramu Sood, son propriétaire, est vraiment passionnante pour le coup. C’est un des rares personnages à faire le lien entre les Britanniques et les Indiens et son implication dans les problématiques locales pourrait mener à des choses très intéressantes par la suite

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En revanche, j’ai un peu décroché de l’intrigue politique alors que c’est quelque chose qui m’intéresse beaucoup en théorie.
Mais Cynthia est tellement caricaturale et Ralph Whelan tellement soporifique, que j’ai attendu un long moment avant de me rendre compte qu’ils allaient rester dans le registre du détestable tout du long.

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C’est le même chose pour Sarah Raworth, dont je comprends l’impression d’être abandonnée au bout du monde par un mari qui a envie d’aller voir ailleurs, mais dont les manières de se venger donnent juste envie de la haïr.

C’est là le principal défaut à faire à cette série d’ailleurs, les personnages manquent de subtilité et de nuances.

Ne vous y trompez pas, malgré tous les reproches que j’ai pu en faire, la série est tout de même très addictive, et je ne manquerai pas de regarder la deuxième saison à l’occasion.
Les graines de l’indépendance sont fermement plantées, ils ne leur restent plus qu’à éclore.

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2 réflexions sur “Indian Summers – Saison 1

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