Piège nuptial

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Quelques règles élémentaires de survie dans le bush australien :
1) Ne jamais conduire en pleine nuit sur une route déserte : un kangourou se ferait une joie de défoncer votre pare-chocs.
2) Ne jamais céder aux charmes d’une auto-stoppeuse du cru.
3) Et ne jamais se laisser droguer, enlever et épouser par ladite autochtone.
Dans son village, en effet, le divorce n’est pas autorisé. Mais le nombre de veuves y est impressionnant…

Barre-de-séparation

Piège nuptial était pour moi la relecture d’un livre dont je gardais un plutôt bon souvenir.
Et en effet, le moins qu’on puisse dire c’est que la virée de Nick en Australie va lui laisser des souvenirs.

A peine débarqué dans ce pays, le voilà qui prend en stop Angie, une autochtone  jeune et bronzée qui a su le séduire.
Pas de chance pour lui, celle-ci a une notion de l’engagement très particulière et voilà désormais dans une communauté assez spéciale qui vit en autarcie au milieu de nulle part.

Si l’environnement est angoissant et les personnages sont savoureux (ce qui équivaut à détestables la plupart du temps), il ne se passe malheureusement pas grand chose de plus et Nick a bien de la chance de tomber sur la seule personne à peu près sensée dans ce trou paumé qui accepte de l’aider.

C’est d’autant plus dommage qu’il y a un vrai background à l’histoire de cette petite ville mais tout ce qu’on apprend sur elle ne sert absolument à rien.
Du coup, je n’arrive pas bien à déterminer si ce livre est trop long ou trop court, mais le rythme est définitivement bancal.

La lecture n’en est pas pour autant désagréable, portée par la jolie écriture de Douglas Kennedy, toujours efficace, mais ce livre ne me laissera pas un souvenir impérissable, à part pour me rappeler de ne me méfier des auto-stoppeuses trop jolies.

Piège Nuptial
Douglas Kennedy
Pocket

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6 réflexions sur “Piège nuptial

  1. Une copine m’avait offert ce livre il y a quelques années et je n’ai pas du tout aimé. Je pensais lire un thriller et en fait c’était plus une étude de moeurs sur les bouseux de l’Outback donc ça m’avait désarçonnée. Et comme tu dis, c’était très bancal.

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