Tout le monde te haïra

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En Alaska, la ruée vers l’horreur a commencé.

White Forest, petite ville côtière du sud de l’Alaska, est en émoi. Pris dans les glaces, un navire ayant sombré en 1920 vient d’être découvert. Les corps des marins en ont été extraits, mais manquent à l’appel ceux d’une centaine d’orphelins…
C’est dans cette étrange atmosphère que débarque Alice Lewis, avec l’espoir de retrouver sa sœur disparue. Elle engage aussitôt un ancien flic au passé trouble devenu détective privé, Nimrod Russell.
De l’autre côté de la ville, la lieutenante Tracy Bradshaw récupère une sordide affaire : pendu par les pieds dans sa grange, un notable a été éventré à l’aide d’un hakapik, l’arme inuit servant à abattre les phoques.
Envers, et surtout contre tous, les deux ex-coéquipiers, Tracy et Nimrod, vont devoir travailler ensemble alors que plane sur eux l’ombre des enfants disparus.

Merci à Net Galley et à Robert Laffond pour ce partenariat.

Barre-de-séparation

Quand Alice débarque à White Forest à la recherche de sa demi-sœur disparue, elle embauche Nimrod, un détective privé, pour l’aider dans son enquête.

Pendant ce temps, la police est plongée dans un mystérieux meurtre sordide dont les ramifications semblent s’étendre dans toute la ville.

Alexis Aubenque nous offre un roman inquiétant, avec tous les ingrédients pour réussir un bon polar.
Malheureusement, le rythme n’aide pas à se passionner pour les différentes histoires.
Pendant une longue partie du livre, les évènements s’enchainent sans beaucoup de logique et il faut attendre les derniers chapitres pour que le rythme s’emballe enfin.

Quant aux personnages, aucun ne m’a vraiment accroché à son histoire.
Je commence à saturer des policiers dépressifs mal dans leur peau qui ne décrochent jamais de leur boulot et se plaignent ensuite que leur vie privée est une catastrophe.
Le pompon étant détenue par Laura qui, blessée et alors que son fils a besoin d’elle, préfère encore aller courir dans tout les sens.

Pire que ça, malgré leurs grands discours, tous les personnages sont racistes envers les Inuits et profondément intolérants envers les gens qui ont des préférences sexuelles différentes des leurs.

Heureusement donc, la fin de l’histoire s’emballe enfin et sauve un peu les meubles avec notamment un joli retournement de situation autour des orphelins russes.

Tout le monde te haïra
Alexis Aubenque
Robert Laffont

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2 réflexions sur “Tout le monde te haïra

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